Sunday, November 11, 2007

Avec le temps...



... va, tout s'en va...

Sunday, November 04, 2007

Souffrolitude

Il y a quelque temps, comme mon quotidien le plus habituel me l'éxige, j'étais dans une ville pour du travail. J'étais arrivé à la fin de la journée, et donc plus aucun moyen pour accomplir ma tache et repartir vite fait destination unknown. Tout a été reporté pour le landemain. Je suis alors sorti me promener.

La nuit était particulièrement agréable, les rues quasi désertes, les bars et les restaurants se vidaient de monde peu à peu... et c'est l'intérieur des maisons, à travers la lumiére de part les fenêtres, qui semble maintenant déborder de vie; les chahuts des enfants, l'odeur des cuissons... tout paraissait serein et chaleureux... et soudain, je me suis rendu compte que j'étais absolument seul. Evidemment, j'avais déjà été seul. Je le suis le plus souvent d'ailleurs. Evidemment, quelque part, loin, quelqu'un; ma famille en occurence, pensait à moi, et m'attendait... mais sait que je vais tarder, non pas quelques heures, mais quelques jours, voir quelques semaines. Evidemment, après des centaines de bornes parcourus, rien ne valait une promenade dans les rues et les ruelles d'une ville; une ville sûre notamment, à contempler la beauté qui m'entourait. Mais la sensation qui est apparue était un sentiment oppressant, angoissant; je n'avais personne avec qui partager la ville, la promenade, les commentaires que j'aurais aimé faire. J'ai envisagé d'entrer dans un bistrot, de commander un Schweppes ou un Perrier; j'étais quasi certain que quelqu'un allait venir aborder la discussion, ou que j'aille parler à quelqu'un, cela va de soi. Mais j'ai résisté à la tentation et j'ai voulu vivre ce moment jusqu'au bout, découvrant qu'il n'est rien de pire que de sentir que personne ne s'intéresse à notre existence ou à nos commentaires sur la vie.

J'ai commencé à penser aux innombrables fois ou on a du faire preuve de prouesse et d'ingéniosité pour ne pas géner le bon déroulement de son travail, se surpasser, pour venir à l'aide de quelqu'un... cette humble bravoure que l'on ne connait pas, qu'on se découvre à travers... que l'on minimise, que l'on en rigole, ou pire, que l'on démenti si jamais un jour on pense à en parler... simplement parce qu'on était seul à ce moment-là, et parce qu'une maxime à la con, qu'on a fini par y croire, prétend qu'il a beau mentir tout celui qui vient de loin. J'ai aussi pensé aux millions de personnes qui à ce moment là se sentaient inutiles, misérables... parce que cette nuit elles étaient seules, qu'elles l'étaient hier et qu'elles le seraient demain et après demain également.

Pour se voiler la face, on oserait dire qu'on est bien, qu'on est libre. C'est un mensonge ! Personne ne souhaite ce genre de liberté, nous voulons tous un engagement, quelqu'un qui soit à nos côtés pour... partager un sandwich parce qu'il n'y a plus d'argent pour en acheter deux. Il vaut mieux en manger la moitié d'un que le manger entier tout seul. Il vaut mieux avoir faim, rougir de questions embarrassantes... que de rester seul. Parce que quand vous êtes seul, c'est comme si vous ne faisiez plus partie de l'espèce humaine.

J'ai du parodier les trois pages d'un livre pour m'aider à écrire... et ajuster l'histoire à ma vie...

Saturday, October 27, 2007

Le braqueur de l'autoroute A1 :

Vous en avez entendu parler ?

Je l'ai croisé ce matin, vers 06:20, au point kilométrique 115 (sens nord-sud) entre la sortie Sidi Bou Ali/Hammam Sousse et la sortie Akouda. Il fesait encore nuit, je roulais à ca. 85Km/h et j'avais avec moi un gendarme que j'ai pris en autostop du payage de Hergla pour le déposer à Sahloul, Sousse ! A l'endroit indiqué, le gendarme me dit : attention un pieton sur le bas-côté ! Je passe en feux de route... pour apercevoir, et puis voir de mes propres yeux... une silhouette de femme; grande, athlétique, un short ou une jupe couleur beige à peine au dessous du fessier, et un haut rouge cachant une poitrine fort généreuse ! J'ai aussi pu voir un foulard couvrant les cheveux et des bottes style drag queen ! La silhouette marchais charnellement et se retournait à chaque passage d'un véhicule... J'ai noté tous ses détails le temps du passage au travers de cet "objet" :-P i.e. quelques secondes ! Il est vrai que ça m'a étonné... mais ça m'a fait rigoler aussi... de beau matin ! Le gendarme qui était avec moi a vite pris son téléphone pour appeler ses collégues, les informer de la présence d'un "objet de désir" sur la route... susceptible de présenter un danger pour les conducteurs !!! Et... à ma forte surprise j'ai entendu le monsieur dire que le suspect qu'on nous a tant parlé se trouve à l'instant même à tel endroit... et qu'il était vêtu... SUSPECT ? IL ? Waaa... La créature décrite ci-haut s'est avérée un homme ! Un mâle plutôt... un braqueur qui se déguise en prostituée pour ne rien laisser, à part les larmes et les soupires, à ceux qui tombent sous son charme !!! Le déguisement était parfait... et avec ça... il doit en avoir fait des victimes... parmis ses gourmands de sexe qui squattent les routes matin, midi et soir ! Et pour un plaisir de chair... Plus de chèques, plus de cartes, plus de liquide ! Pfff... C'est alarmant ! Le mec, le mac, la pute... appelez le comme vous voulez a déjà été traqué par les agents de sûreté de la région... en vain ! Il se faufille dans les oliveraies à chaque fois...

Maintenant que vous connaissez l'histoire... Qu'est-ce qu'il vous reste à faire ?

Inversement, les filles, méfiez-vous... Des braqueuses peuvent se déguiser en mecs :-P

IAM - Elle Donne son Corps avant son Nom : C'est un peu différent, mais la fin est quasi la même.